Domaine22 catégories360 prestations
Architecture navale, classification, propulsion et systèmes de bord : audit, conseil, formation et assistance technique pour le naval
Architecture navale, règles de classification, structures navales et offshore, propulsion, énergie et systèmes de bord, sécurité maritime et réglementation de l'OMI.

Sur les catégories de ce domaine, nous intervenons en audit et diagnostic, conseil, conception et réalisation, déploiement et migration, assistance technique et formation. La formation est l'une de ces prestations, pas la seule : chaque page de catégorie détaille les prestations ouvertes, leur format, leur charge indicative et leur livrable.
- Audit & Diagnostic
- Conseil
- Conception & Réalisation
- Déploiement & Migration
- Assistance technique
- Formation
L'architecture navale, la classification et les systèmes de bord forment le socle technique d'un navire ou d'une installation en mer. De la coque aux lignes d'arbres, des tableaux électriques à la navigation et à la sécurité incendie, chaque choix de conception doit répondre à trois référentiels qui se superposent : les conventions de l'Organisation maritime internationale (OMI), les règles de la société de classification retenue pour le projet et les exigences du donneur d'ordre. Les enjeux sont la sécurité des personnes et du navire, le respect des délais de construction et de visite, la maîtrise des coûts de cycle de vie et, de plus en plus, la réduction des émissions.
Les thèmes de ce domaine intéressent les chantiers de construction et de réparation navales, civils comme de défense, les armateurs et leurs services techniques, les équipementiers et systémiers, les bureaux d'études, ainsi que les ingénieries et constructeurs d'ouvrages offshore et d'énergies marines. Ils concernent les architectes navals, les ingénieurs structures, propulsion, électricité et navigation, les responsables de bureau d'études et les responsables conformité qui préparent les dossiers soumis à la classification et aux autorités.
Nous intervenons en audit et en revue de conception, en conseil sur les choix d'architecture, de propulsion et d'énergie, en conception d'études et de bilans, en déploiement d'outils de CAO (conception assistée par ordinateur) et de calcul, et en assistance technique au forfait ou en récurrent, sous la responsabilité d'Optédif et avec des livrables définis. Nos travaux sont présentables à la société de classification, qui reste seule à approuver les plans. La formation, intra-entreprise et technique, complète ces interventions sans s'y substituer, et ne prépare à aucun brevet ni à aucune attestation réglementaire.
Où ce domaine intervient dans la vie d'un produit
- 01Conception
- 02Autorisation
- 03Fabrication
- 04Exploitation
- 05Maintenance
22Catégories
Les 22 catégories du domaine architecture navale, classification, propulsion et systèmes de bord
Chaque catégorie s'ouvre à tout ou partie des 6 types de prestation du domaine, signalés sous son titre, avec une page détaillée par prestation. La phrase sous chaque titre reprend le premier objectif de la catégorie.

Concevoir des éléments de coque et de structure en CAO marine.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

Batteries stationnaires et stockage électrochimique
Concevoir des solutions de stockage électrochimique.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

Conception des structures navales
Concevoir des structures navales.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

Continuité de service et alimentations sans interruption
Assurer la continuité de service des installations électriques.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

Gérer l'alimentation électrique de secours des installations.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

Hydrogène vert et décarbonation industrielle
Comprendre le rôle de l'hydrogène vert dans la décarbonation industrielle.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

Concevoir des modèles de structures hydrodynamiques et résistantes.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

Concevoir des modèles et simulations marines.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

Créer des modèles 3D complexes.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

Réglementation et classification navale
Analyser le cadre réglementaire et les classifications navales.
- audit
- conseil
- réalisation
- formation

Réseaux électriques industriels
Gérer la sécurité des réseaux électriques industriels.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

Maîtriser la conception de bateaux assistée par ordinateur avec SACS.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

Concevoir des structures modulaires pour la modélisation 3D.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

SSI (Systèmes de sécurité incendie)
Gérer la sécurité incendie.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

Maîtriser les principes de la flottabilité et de la stabilité.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

Structures offshore et installations en mer
Comprendre les fondamentaux des structures offshore.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

Systèmes de navigation maritime
Gérer la sécurité de la navigation.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

Concevoir des architectures de propulsion navale.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

Sécurité maritime et réglementation IMO (organisation maritime internationale)
Comprendre les fondements de la sécurité maritime et du cadre réglementaire de l'IMO.
- audit
- conseil
- réalisation
- formation

Sélectivité des protections en distribution électrique
Analyser les principes de la sélectivité des protections.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

Concevoir les bases de l'installation et du schéma des tableaux BT (basse tension).
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

Programme et prestations cadrés sur mesure à partir de vos objectifs.
- audit
- conseil
- réalisation
- déploiement
- assistance technique
- formation

360 prestations détaillées dans ce domaine
22 catégories, 6 types de prestation. Chaque fiche donne son déroulé, ses livrables, sa charge indicative et son délai de démarrage, pour que vous compariez avant même le premier échange.
- 48 h pour une première réponse
- 22 catégories
- 6 types ouverts
Le cadre international, européen et français de la construction navale
Les conventions de l'OMI et leur application par les États
Un navire de commerce est conçu, construit et exploité dans un cadre fixé d'abord au niveau international. L'Organisation maritime internationale (OMI), agence des Nations unies, adopte les conventions et les codes qui structurent la sécurité maritime : la convention SOLAS (Safety Of Life At Sea, convention internationale pour la sauvegarde de la vie humaine en mer) pour la sauvegarde de la vie humaine en mer, la convention MARPOL (convention internationale pour la prévention de la pollution par les navires) pour la prévention de la pollution, la convention STCW (Standards of Training, Certification and Watchkeeping, convention sur les normes de formation des gens de mer) pour la formation des gens de mer, le code ISM (International Safety Management, code international de gestion de la sécurité) pour la gestion de la sécurité, le code ISPS (International Ship and Port Facility Security, code international pour la sûreté des navires et des installations portuaires) pour la sûreté, le code IGF (International Code of Safety for Ships using Gases or other Low-flashpoint Fuels, code pour les navires utilisant des gaz ou d'autres combustibles à bas point d'éclair) pour les navires utilisant des combustibles à bas point d'éclair et le code polaire. L'OMI élabore ces textes mais n'inspecte pas les navires et ne délivre aucun certificat : leur application revient aux États du pavillon, qui peuvent la déléguer en partie à des sociétés de classification.
Ces textes évoluent par amendements successifs. Selon la page de l'OMI consacrée aux amendements, plusieurs modifications de SOLAS, du code IGF, du code polaire et d'autres recueils sont entrées en vigueur le 1er janvier 2026, et d'autres sont annoncées pour le 1er janvier 2028. Un projet de conception doit donc toujours se référer aux textes applicables à la date de la commande ou de la quille, que le client et la société de classification précisent.
L'Union européenne et l'administration française
Le droit de l'Union complète ces conventions. La directive 2014/90/UE encadre les équipements marins : le marquage dit de la barre à roue est apposé par le fabricant après une évaluation de conformité menée par un organisme notifié, et il se distingue du marquage CE (conformité européenne). Le règlement (CE) n° 391/2009 et la directive 2009/15/CE fixent les règles communes des organismes de visite et d'inspection des navires, que le droit de l'Union nomme organismes agréés et que le droit français nomme organismes habilités. L'Agence européenne pour la sécurité maritime (EMSA) appuie la Commission et les États, sans pouvoir de certification.
En France, la direction générale des affaires maritimes, de la pêche et de l'aquaculture (DGAMPA) élabore les règles de sécurité et de transition écologique des navires et organise leur contrôle. Les centres de sécurité des navires, rattachés aux directions de la mer, visitent les navires français et étrangers. Le texte de référence est le règlement annexé à l'arrêté du 23 novembre 1987 modifié, organisé en divisions : la division 140 traite des organismes techniques, la division 160 de la gestion pour la sécurité, la division 211 de la stabilité, la division 221 des navires à passagers en voyage international et des navires de charge de jauge brute égale ou supérieure à 500. La division 140, dans son édition du 20 juin 2026, désigne les sociétés de classification habilitées par l'État français, qui délivrent au nom de l'État certains titres de sécurité des navires de 24 mètres et plus, dans les limites qu'elle fixe.
Classification, règles unifiées et approbation des plans
Il faut distinguer deux régimes. La classe est un service rendu selon les règles propres à chaque société de classification : elle repose sur l'approbation des plans, la surveillance de la construction et des visites périodiques. Les certificats statutaires relèvent des conventions et sont délivrés par l'État du pavillon ou, en son nom, par une société habilitée. Un même navire est donc relu selon deux logiques, qui se recoupent sans se confondre.
L'association internationale des sociétés de classification (IACS) harmonise une partie de ces règles. Ses règles structurelles communes pour vraquiers et pétroliers à double coque (CSR BC et OT) forment un jeu unique applicable à ces deux types de navires, et font l'objet d'une révision majeure. Ses prescriptions unifiées E26 et E27 portent sur la cyber-résilience des navires et des systèmes et équipements de bord et s'appliquent aux navires neufs dont la construction est contractée à partir du 1er juillet 2024. Les règles de chaque société sont publiées en éditions annuelles : nous ne citons un numéro d'édition qu'après l'avoir ouvert avec vous.
Ce que cela implique pour les chantiers, les équipementiers et les exploitants
Chantiers, bureaux d'études et sous-traitants
Selon le Cahier économique du GICAN (panorama 2025, juillet 2026), la filière navale française a réalisé en 2025 un chiffre d'affaires provisoire de 17,1 milliards d'euros et comptait 59 100 emplois directs, avec une activité civile comme de défense. Dans cette filière, un bureau d'études ou un sous-traitant de rang 2 ou 3 reçoit rarement le référentiel complet : il reçoit des exigences descendantes, parfois contradictoires, que le chantier a lui-même reçues de l'armateur, de la classification et de l'administration.
Le dossier de conception suit généralement une trajectoire stable : spécification, plans de base, calculs de structure, de stabilité et de propulsion, bilans de masse, de puissance et d'énergie électrique, puis plans d'exécution. Le dossier est soumis à la société de classification par le constructeur ou l'armateur, qui reçoit les commentaires et y répond. Chaque étape produit des hypothèses, des modèles et des fichiers de calcul dont la traçabilité conditionne les délais : une hypothèse non justifiée se paie en reprises tardives. Plans, modèles et calculs appartiennent au client : le contrat fixe la titularité des livrables, la confidentialité et les licences logicielles.
Propulsion, électricité de bord, navigation et sécurité incendie
Les systèmes de bord obéissent à des normes propres. La série IEC 60092 décrit les installations électriques des navires, et la série IEC 61892 celles des unités offshore mobiles et fixes. Les interfaces numériques des équipements de navigation et de radiocommunication relèvent de la série IEC 61162. La sécurité incendie et les moyens de sauvetage dépendent des chapitres de SOLAS et de leurs codes associés.
Les thèmes d'électricité de ce domaine (tableaux basse tension, groupes électrogènes, onduleurs et batteries stationnaires, sélectivité des protections) se traitent donc comme de l'électricité de bord : le calcul reste celui du métier, mais la continuité de service, la redondance et la sélectivité sont jugées au regard des règles de la classification et de l'usage du navire. Le choix d'une propulsion électrique, hybride ou à combustible alternatif engage à la fois le bilan de puissance, l'architecture de distribution, la sécurité incendie et la formation de l'équipage.
Structures offshore et énergies marines
Pour les structures en mer, les référentiels sont ceux des sociétés de classification et de certains organismes de normalisation privés. Les standards DNV-ST-0119 sur les structures d'éoliennes flottantes, DNV-ST-0126 sur les structures de support d'éoliennes et DNV-ST-0145 sur les sous-stations en mer (édition d'avril 2026) en sont des exemples. Le cadre national s'appuie notamment sur la loi n° 2023-175 du 10 mars 2023 relative à l'accélération de la production d'énergies renouvelables, qui comporte un titre consacré aux installations en mer. Selon le SDES (service des données et études statistiques), 2,3 GW d'éolien en mer étaient raccordés en France au 31 mars 2026.
Ces projets mobilisent des études de fondations et de flotteurs, d'ancrages et de lignes d'amarrage, de câbles dynamiques et de sous-stations électriques. Les logiciels de calcul de structures offshore et de comportement dynamique des lignes cités dans le catalogue servent autant à l'éolien flottant et aux sous-stations qu'à d'autres ouvrages en mer. Les référentiels privés de sécurité des personnes, comme ceux de GWO (Global Wind Organisation, organisme de référentiels de sécurité de l'éolien) et d'OPITO (Offshore Petroleum Industry Training Organization, organisme de référentiels de formation offshore), sont délivrés par des centres approuvés : Optédif ne délivre aucun de ces certificats.
Décarbonation, exploitation et sûreté du navire
Réduction des émissions
La réduction des émissions pèse sur les choix de conception. Le règlement (UE) 2023/1805, dit FuelEU Maritime, est entré en vigueur en 2023 et s'applique depuis le 1er janvier 2025 ; il fixe une réduction progressive de l'intensité en gaz à effet de serre de l'énergie utilisée à bord des navires de 5 000 UMS (Universal Measurement System, jauge universelle) et plus ; la page du ministère chargé de la mer en précise l'application en France. Le transport maritime entre aussi dans le système d'échange de quotas d'émission de l'Union et dans le dispositif de surveillance des émissions (règlement MRV). À l'échelle internationale, l'indice d'efficacité énergétique des navires existants (EEXI) et l'indicateur d'intensité carbone (CII), issus de l'annexe VI de MARPOL, s'appliquent depuis 2023.
Le cadre mondial de neutralité carbone proposé à l'OMI a été approuvé en 2025 mais n'a pas été adopté : il reste en discussion, et nous ne le présentons pas comme acquis. Dans ce contexte, l'hydrogène vert, les batteries et les combustibles alternatifs se traitent comme des options de décarbonation à comparer par navire et par profil de mission, avec leurs contraintes de sécurité (code IGF notamment) et de formation, et non comme des solutions universelles.
Gestion de la sécurité, sûreté et cybersécurité
Le code ISM, adopté en 1993 et obligatoire depuis le 1er juillet 1998, impose à la compagnie un système de gestion de la sécurité, vérifié par l'administration ou par un organisme agissant pour elle, qui délivre le document de conformité de la compagnie et le certificat de gestion de la sécurité du navire. La personne désignée à terre (DPA), qui assure le lien entre la compagnie et le navire, relève de ce cadre. Le code ISPS, en vigueur depuis le 1er juillet 2004 avec le chapitre XI-2 de SOLAS, porte sur la sûreté des navires et des installations portuaires.
La cybersécurité s'intègre à ces dispositifs : la résolution MSC.428(98) demande que le risque cyber figure dans le système de gestion de la sécurité du code ISM. La directive NIS 2 (Network and Information Security 2, directive européenne sur la sécurité des réseaux et des systèmes d'information) vise notamment le transport par eau, mais sa transposition en France n'est pas achevée à la date de rédaction, et nous ne la présentons ni comme une obligation applicable ni comme abandonnée. Les audits de sécurité des systèmes d'information qualifiés relèvent de prestataires qualifiés par l'ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information), ce que nous ne sommes pas.
Ce que nous faisons, et ce que nous ne faisons pas
Ce que nous faisons
Nous intervenons auprès de chantiers de construction et de réparation navales civils comme de défense, d'armateurs, d'équipementiers, de bureaux d'études et d'ingénieries d'ouvrages en mer. Nous relisons et auditons des dossiers de conception, nous conseillons sur les choix d'architecture, de propulsion et d'énergie, nous réalisons des études et des bilans, nous déployons ou migrons des outils de CAO et de calcul, et nous formons les équipes. Tous nos travaux sont conçus pour être présentables à la société de classification, à l'administration du pavillon, à l'armateur ou au donneur d'ordre, qui prennent leurs propres décisions.
Nos missions d'assistance technique sont réalisées par des intervenants d'Optédif, sous la responsabilité et l'encadrement d'Optédif, dans le cadre d'un contrat de prestation de services portant sur un objectif, des livrables et un périmètre définis avec le client, au forfait ou en récurrent. Nous ne plaçons pas nos intervenants sous la hiérarchie du client et nous ne proposons ni embarquement ni essais en mer.
Ce que nous ne faisons pas
Optédif n'est ni société de classification, ni organisme notifié, ni organisme reconnu, ni organisme de formation maritime agréé. Nous ne classons pas de navire, nous n'approuvons aucun plan, nous ne délivrons ni certificat ni attestation, et nous n'engageons ni la classe ni la conformité réglementaire d'un navire ou d'un équipement. Les brevets des gens de mer et les formations de sécurité exigées par la convention STCW relèvent d'organismes de formation maritime agréés par l'État. Les certificats GWO et OPITO viennent de centres approuvés. Les plans sont approuvés et les certificats délivrés par la société de classification ou l'administration du pavillon : nous préparons vos dossiers et vos audits internes sans jamais nous substituer à elles.
Nous n'assistons pas la société de classification dans ses missions de visite ou d'approbation sur un navire que nous conseillons par ailleurs. Pour les programmes de défense, les exigences d'habilitation et de contrôle des exportations fixées par le donneur d'ordre s'imposent à la mission.
Références officielles
Catégories liées dans d'autres domaines
Un projet dans le domaine architecture navale, classification, propulsion et systèmes de bord touche rarement un seul métier. Ces catégories d'autres domaines reviennent souvent dans les mêmes demandes : elles se combinent avec celles de cette page dans une même prestation ou dans un même plan de formation.
- ANSYS Mechanical (Calcul, simulation et essais)
- OpenFOAM (Calcul, simulation et essais)
- Catia 3DEXPERIENCE (PLM, configuration et documentation)
- Cybersécurité des systèmes industriels (IEC 62443) (Cybersécurité OT, NIS 2 et embarqué)
- Étude SdF (Sûreté de Fonctionnement) (Sûreté de fonctionnement et RAMS)
- Fiabilisation des équipements industriels (Maintenance, GMAO et jumeau numérique)
Domaines voisins
Les catégories de ce domaine se combinent souvent avec celles des autres domaines du catalogue. Lorsqu'une formation mène à une habilitation, à une qualification ou à une certification, nous vous orientons vers un organisme agréé ou habilité et nous intervenons en amont ou en aval, en audit, en conseil ou en réalisation de livrables.
- Soudage, chaudronnerie, contrôle qualité et industrialisation : Soudage, chaudronnerie, assemblages, métallurgie, contrôle qualité des soudures, métrologie et industrialisation en chantier naval et en atelier ferroviaire.
- Calcul de structures, simulation numérique et essais (FEA, CFD, NVH) : Calcul de structures, simulation numérique et essais : éléments finis, mécanique des fluides, fatigue, vibrations, acoustique, bancs de test et traitement des mesures.
- Ingénierie système, logiciel embarqué et MBSE : Ingénierie système, exigences, modélisation (MBSE, SysML, Capella), logiciel embarqué, temps réel et bus de communication des trains et des navires.
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